Lettre Ouverte à Mr Sassou Nguesso.

Lettre Ouverte à  Mr Sassou Nguesso.
Monsieur Denis Sassou Nguesso.
Je ne sais pas quelles sont vos intentions et vos motivations réelles, mais vous n'êtes pas sans connaître que votre régime est le résultat d'une méconnaissance des valeurs humaines, démocratiques et républicaines.
Voilà plus de 24 longues années que vous et la bande d'incompétents qui vous entourent, dirigiez le Congo, et de l'avis de tous les experts, même les plus incrédules, le Congo se trouve dans une impasse. Vos proches ne savent plus quoi faire et vous même n'avez plus d'idées pour gérer le Congo ; votre seule ambition étant de vous cramponner au pouvoir coûte que coûte, par tous les moyens, fût ce au prix d'une énième guerre.

Les ectoplasmes qui entourent votre régime conduisent le pays à la dérive et dans le chaos. Le 24 Juin dernier, nous avons vécu des instants qui illustrent votre notoire incompétence et votre incapacité à gouverner un pays comme le Congo. Ces faits flagrants, résultent du simulacre de scrutin organisé sous vos auspices, scrutin avorté le 24 juin 2007, s'est avéré être un véritable échec pour votre pouvoir chaotique, et une catastrophe nationale jamais connue dans l'histoire du Congo Brazzaville, un scrutin organisé par des amateurs notoires que vous êtes, vous et la bande de prédateurs qui ont décidé de transformer le pays en un champ de ruine.

Et 24 heures seulement après le premier tour chaotique de ces phantasmes d'élections législatives, tronquées d'irrégularités patentes, la communauté nationale toute entière ayant lutté pour la mise en place d'une commission électorale indépendante a dénoncé dans son ensemble la fraude massive et l'impréparation de ce scrutin par ce gouvernement d'incompétents et d'amateurs que vous représentez.

Monsieur Denis Sassou Nguesso, vous êtes un homme dépassé, un homme révolu, un homme du passé, à tel enseigne que vous ne serez jamais un vrai homme d'état.

Depuis votre retour au pouvoir et ce de façon très violente et alambiquée, les conditions sociales des congolais se sont gravement détériorées, on remarquera dans certaines contrées l'absence de l'état, un état qui ne joue plus son rôle, vous avez fait du pays un PPTE, monsieur Denis Sassou Nguesso je vous prie d'arrêter avec de l'amateurisme politique.

Aujourd'hui, nous constatons avec amertume et désolation que, l'appareil de l'état est capitalisé, privatisé, et dans votre paresse, votre ladrerie et votre manque de cohérence vous avez détruit le pays.
Le Congo, ce beau pays vous a tout donné, éducation, nationalité, emploi, tout et même au delà des espérances de vos géniteurs. Et pourtant, dans votre arrogance maladive et votre cynisme, vous ne voulez pas entendre les cris de ce peuple qui souffre. Et dans son désarroi, ce peuple se demande comment un fils de ce pays, et de surcroît un père de famille est il arrivé à ce point là, détruire le pays de la sorte, et n´arrive pas à saisir l´évidence, à reconnaître son incapacité à gouverner le Congo, d'autant plus que vous n'avez jamais été élu par le peuple, le pouvoir vous l'avez pris de force, avec l'appui du système mafieux qui berce des personnages de votre pedigree, la françafrique.

Je n'arrive pas à comprendre le fonctionnement de votre régime, vous n'avez décliné aucune politique cohérente en matière de développement durable, vous paralysez le pays, et vous asphyxiez notre avenir, le bilan est criard, catastrophique. Et, Je n'arrive en effet pas à croire que vous soyez un névrosé, un mégalo qui prend du plaisir en regardant les siens souffrir et désespérer alors qu´il s´est donné pour devoir de veiller à leur bien être. Qu'est ce qui se passe donc dans vos méninges ? Pouvez-vous nous le dire ? Monsieur Sassou Nguesso vous êtes d'une cruauté maladive. Comment faites vous pour dormir tous les soirs et prendre votre café tranquillement le matin avec toute cette misère que vous avez semé autour de vous, et que vous ne pouvez pas ne pas voir, c'est ahurissant ça !

Voici que vos incartades refont surface, vous faites même l'objet d'une procédure judiciaire de la part de la justice française, pour "recel de détournement de biens publics" suite à la plainte déposée contre vous et votre gendre, le 27 mars dernier par un collectif d'associations.
Pour la première fois donc, des chefs d'Etats africains pourraient répondre de détournement de biens publics devant la justice alors qu'ils sont encore en exercice.

Toutes ces personnes innocentes qui ont été assassinées par vos sbires, afin que vous conserviez le pouvoir ; tous ceux à qui vous avez privé de leurs droits inaliénables aujourd´hui dans votre illumination du simple nécessaire, leurs larmes et leurs peines ne suffisent-ils donc pas à vous convaincre de votre notoire incompétence ?

Croyez vous vraiment aux discours de tous ces courtisans de votre cour, qui vous disent tous les matins que vous êtes un homme d'exception ? Vous n'êtes, hélas, pas un Dieu, sinon vous sauriez voir et entendre ce que tout le monde voit et entend. Vous auriez tendu la main aux plus démunis, aux malades, aux femmes et aux enfants ; et vous auriez veillé sur les vôtres comme la prunelle de vos yeux. Vous ne créez aucune condition de bonne gouvernance, et vous vous moquez des congolais, pendant que vous et votre progéniture rouliez dans l'opulence et dans la luxure, pendant que vous meniez un train de vie pharaonique et monarchique, nous, nous croupissons dans la misère, la maladie et le chao.

Vous avez acquis assez de biens, de façon fallacieuse, vous êtes devenu tellement riche, et vous avez amassé tellement d'argent que votre vie entière ne suffira pas à tout dépenser. Vous avez thésaurisé une fortune qui donne le vertige dans des paradis fiscaux. Vous payez des taxes, des impôts en, Afrique du nord, en Europe et dans tous les coins du monde pour des biens dont vous ne profiterez peut être pas, pourtant malgré toute cette fortune la réalité est là pour vous rappeler que vous êtes un homme comme les autres. Malgré cela vous préférez la fuite en avant.

Nous savons tous comment vous êtes parvenu au pouvoir, de façon la plus lâche et la plus indigne qu'il soit, mais enfin tout de même, comment pouvez vous préférer enrichir les européens et laisser vos compatriotes vivre dans des immondices ?
Vous êtes une plaie béante, et le seul problème que nous avons au Congo c'est vous Monsieur Denis Sassou Nguesso.

Il est absurde de penser que les Congolais se vengeront sur vous, ou sur votre clan : C'est faux. Les Congolais de l'extérieur n'aspirent qu'à une seule chose, rentrer au pays, bâtir cette belle nation, la développer et redonner de la dignité au congolais quel qu'il soit. Les Congolais de l'intérieur n'aspirent qu'à une seule chose : retrouver l´amour et la dignité de travailler et d´½uvrer au bonheur des leurs au Congo, leur beau pays.

Ce pays est le votre et le notre aussi, vous n'avez pas le droit de déposséder tous vos compatriotes de leur patrie alors que dans tous les pays du monde le nationalisme est devenu la seule idéologie à la mode, voyez Sarkozy, cet homme ne vous inspire t-il pas ?
Ce que je crains par contre, c'est que la justice internationale ne vous rattrape comme Charles Taylor pour crimes économiques et génocides, pourtant il est impératif pour vous de rechercher une sortie honorable.

Je fustige votre comportement mesquin, ainsi que celui de vos collaborateurs qui, consiste à saccager les ressources économiques du pays, vous ne défendez pas l'intérêt supérieur de la nation, mais vos propres intérêts, ceux de vos enfants, ceux de votre clan, le cas de la SNPC est une infamie pour le Congo, et malheureusement pour vous, une épine sous votre pied.

Monsieur Denis Sassou Nguesso, il plus que urgent que vous fassiez de la place, c'est pourquoi, j'exige votre démission. Le Congo n'a plus envie de vivre les affres de la violence, tellement que votre pouvoir a assujettit l'homme, votre incompétence est telle que nous avons l'impression d'être pris pour des clowns en Afrique. Monsieur, Votre démission est une passerelle indéniable à notre épanouissement.

A cause de vous les Congolais n'ont plus de dignité, de patrie digne de ce nom; était ce votre ambition ? Je ne saurais le dire, tant les faits sont tangibles.
Crevons l'abcès aujourd'hui. Mourir dans la peau d'un président, est ce cela votre ambition ? Je n'ose pas le croire, parce que c'est trop minable comme ambition.
Monsieur Sassou Nguesso, finir ses jours en exil n'est pas la chose la plus aisée, l'exemple de Mobutu ou Amin Dada est révélateur pour vous.
N'oubliez pas ce vieux dicton romain, la plus belle des fins d'un dictateur corrompu c'est de payer au prix fort la sanction de l'histoire.

Monsieur Sassou Nguesso, le temps de votre démission est arrivé, car la bêtise est à son comble, passez la main et laissez le Congo aux nouvelles générations, elles ont des ambitions dignes et grandes pour ce beau pays que vous n'aimez pas, faites un geste et partez, je pense que c'est la meilleur façon de se faire racheter. C'est maintenant que vous devriez être un homme d'actions concrètes, arrêtez la supercherie politique et démissionner pour l'intérêt supérieur de la nation.
C'est maintenant que vous devriez être un grand monsieur comme Abdou Diouf, créer les conditions d'une véritable alternance pacifique et retirez vous totalement des affaires ; croyez-moi vous n'êtes pas indispensable au peuple Congolais. Il vous en sera très reconnaissant, car il est dans le gouffre, dans le chao, le pays sombre dans l'apathie, le peuple n´en peut plus.

Monsieur Denis Sassou Nguesso, tellement de misère, trop de souffrance nous a coûté votre présence à la tête de notre beau pays, votre départ ne peut être que salutaire pour le peuple congolais dans son ensemble, car aujourd´hui ce qu´il en reste n´est autre que ruine, pauvreté et misère.
Prenez une décision cohérente, humaine et intelligente, votre démission sera salutaire.
C'est pour cela que j'en appelle à votre bon sens, monsieur Denis Sassou Nguesso vous devez démissionner, et ce avant la fin de cette année 2007.

Vive le Congo
Vive le peuple congolais.

Kopa Ludovic Junior

# Posté le jeudi 19 juillet 2007 07:58

La SNPC et ses Filiales au c½ur d'un système de Pillages économiques du Congo : Drame économique à Brazzaville.

La SNPC et ses Filiales au c½ur d’un système de Pillages économiques du  Congo : Drame économique à Brazzaville.
On le savait depuis longtemps, la SNPC société de la famille Sassou Nguesso, et ses filiales que sont la COTRADE, la FININCO, la SONAREP, INTEL'S, CORAF et ZETA, étaient impliqués dans un immense circuit de pillages des ressources pétrolières du Congo.
Depuis 2002, le gouvernement congolais publie des faux chiffres sur le nombre de barils de pétrole que produit le Congo par jour, la SNPC avance un chiffre de 270 735 barils/jour (soit 98 663 116 barils/an), tandis que la prodution réelle est de 396 894 barils/jour.
Des sommes faramineuses transitent tous les jours dans des paradis fiscaux, dans des comptes qui appartiennent au président Sassou, à ses proches, et dont ses enfants. Un système inique et mafieux conçu par le régime qui cache des sommes astronomiques et vertigineuses dans des banques à l'étranger, ou en achetant des entreprises, des villas et des appartements luxueux à l'étranger. L'une des conséquences de ces pillages économiques sauvages, n'est autre que le bras de fer auquel se livre le pouvoir de Sassou et les institutions monétaires internationales.
On se rappellera tous des publications parues dans les journaux américains et français, dont le « canard enchaîné » et de la « fox news », des journaux qui ont mis la lumière sur le train de vie pharaonique de Sassou et de ses proches dans les capitales occidentales.

A la lecture de ces pillages sauvages, s'ajoute la publication d'un article sur le fils du président Sassou, le puissant patron de la COTRADE Christel Nguesso qui, aurait dépensé des centaines de milliers de dollars de revenus qui seraient le produit de la vente du pétrole de l'Etat pour faire des achats extravagants à Paris, Marbella et Dubaï, alors que le Congo compte parmi les pays les plus pauvres et les plus endettés au monde.
Alors que 70% des citoyens congolais gagnent moins d'un dollar par jour, Denis Christel Sassou Nguesso, à la fois le fils du Président et dirigeant de la Cotrade, la filiale de la compagnie pétrolière familiale la SNPC en charge de commercialiser le pétrole, a dépensé plus de 35 000 dollars en une journée en août 2006 sur des articles de marque comme Louis Vuitton et Roberto Cavalli à Macao.

L'audition dans une affaire de justice récente à HongKong a révélé que le solde de la carte de crédit du jeune Sassou, et celui de la carte de Blaise Elenga, ancien avocat de la SNPC et actuel numéro deux de la Cotrade, ont été payés avec des fonds provenant de compagnies basées dans le paradis fiscal d'Anguilla, Elenga Investment Limited (EIL) et Long Beach Limited. EIL et Long Beach Limited appartiennent respectivement à Blaise Elenga et Denis Christel Sassou Nguesso.

Ces deux compagnies semblent avoir reçu, via d'autres compagnies écrans, des fonds liés à la vente du pétrole congolais. En 2005, le Times publiait une information portant sur l'achat de deux villas de luxueuses à Rio de JANEÏRO au brésil, des villas appartenant à Denis Ngokaka et Christel Nguesso. En plus, en 2004 le président Sassou aurait acheté une villa de plus de 457.000 $ au Portugal, à Bahia.
Ainsi,, dans ce cycle de massacre de l'économie congolaise, un haut fonctionnaire de la république du Congo s'est livré secrètement à des ventes de pétrole à prix réduit à des sociétés privées dont il est lui-même le propriétaire, souligne une nouvelle communication de Global Witness.1 Le scandale qui entoure Denis Gokana, responsable de la compagnie pétrolière d'État (la Société nationale des pétroles du Congo ou SNPC), soulève des questions inquiétantes sur la sincérité des promesses du gouvernement quant à une réforme du secteur pétrolier corrompu et mal géré, alors même que ce pays africain pauvre réclame à la communauté internationale un allègement de sa dette.

Le document « L'énigme du Sphynx : qu'est-il advenu de l'argent du pétrole congolais ? » décrit la manière dont, depuis 2002, des sociétés appartenant à Gokana ont acheté du pétrole à la SNPC pour un montant au moins égal à 472 millions de dollars US à des prix considérablement inférieurs au prix du marché, pour ensuite le revendre à profit à des négociateurs indépendants.

Selon la décision récente d'un tribunal britannique, qui a mis la lumière sur ces pratiques criminelles, Sphynx UK, Sphynx Bermuda et l'Africa Oil and Gas Corporation (AOGC) ont été établis par Gokana en 2002 et en 2003 alors que celui-ci occupait le poste de conseiller spécial du Président congolais, Denis Sassou Nguesso, ces sociétés ont continué d'acheter du pétrole à la SNPC jusqu'en 2005, après la promotion de Gokana au poste de responsable de la compagnie, contrairement aux propres statuts de la SNPC. Denis Christel Sassou Nguesso, le fils du Président congolais, a également supervisé les transactions en sa qualité de responsable de la branche commerciale de la SNPC. Ainsi, Global Witness calcule que la perte de revenus potentiels subie par le trésor congolais en raison des ventes effectuées à Sphynx à des prix inférieurs au prix du marché représente environ 197 millions de dollars US pour l'exercice 2003. Par ailleurs, sur une seule vente effectuée en 2005, une autre société de Gokana a gagné plus de 23 millions de dollars. Les bénéfices ont été virés dans les comptes de l'AOGC, une société enregistrée en République du Congo, dont les relevés bancaires n'ont jamais été divulgués. Les tribunaux britanniques ont jugé que ce « voile corporatif » servait principalement à cacher les actifs aux créanciers du Congo, mais rien ne permet de penser que ces bénéfices aient été transférés par la suite dans les caisses du trésor congolais.

Il y a quelques mois, l'AOGC s'est également vu octroyer une participation de 10 % dans une concession pétrolière congolaise, Marine XI, dans le cadre d'un processus d'appel d'offres supervisé par la SNPC et dirigé par Gokana. Il est prévu que le bloc sera exploité par SOCO International, une société enregistrée au Royaume-Uni, mais le contrat est contesté par une autre société, Energem, qui a signé un contrat relatif à l'exploitation du bloc avant l'arrivée de Gokana à son poste à la SNPC.

Le République du Congo illustre clairement combien une mauvaise gestion des revenus pétroliers, en plus d'empêcher les pays de s'enrichir, peut instaurer un environnement où règnent corruption et instabilité. Bien que les recettes du pétrole aient rapporté un milliard de dollars en 2004, la République du Congo reste un des pays les plus pauvres et les plus endettés du monde. Tout le problème repose sur la gestion opaque des revenus pétroliers, qui représentent plus de 70 % du budget du Congo.5 Le gouvernement a promis aux bailleurs de fonds d'introduire des réformes propices à la transparence financière en échange d'un allègement de la dette, et il a publié une grande quantité de données sur les revenus pétroliers.6

Cependant, ce dernier scandale révèle que le gouvernement congolais n'a pas mis en ½uvre les recommandations des auditeurs indépendants selon lesquelles la compagnie pétrolière d'État doit davantage rendre compte de la gestion de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC). Le gouvernement se doit désormais de mener une enquête publique sur ce conflit d'intérêts flagrant et lancer un audit indépendant de toutes les opérations commerciales offshore.

Les bailleurs de fonds internationaux ne devraient accorder aucun allègement de la dette à la République du Congo tant que les résultats de cette enquête ne seront pas connus. En tant que plus gros créancier bilatéral du pays et qu'auteur de la déclaration du G8 « Lutter contre la corruption et améliorer la transparence », la France devrait montrer la voie à suivre pour promouvoir la transparence afin de veiller à ce que la richesse pétrolière du Congo profite à toute sa population.
Du nouveau dans le pillage économique du Congo, Le gisement de Tilapia a été découvert en 1994 et est désormais co-opéré par la SNPC (35%) et Prestoil pour les cinq premières années. Après cette période le permis sera totalement opéré par la SNPC. Tilapia est un gisement très prometteur qui laisse espérer des réserves de 12 millions de barils.

Bon appétit !




# Posté le jeudi 28 juin 2007 13:45

Modifié le vendredi 29 juin 2007 09:30

Grande mascarade électorale en vue au Congo pour 2007, va-t-on vers une énième crise politique aux conséquences irréversibles ?

Grande mascarade électorale en vue au Congo pour 2007, va-t-on vers une énième crise politique aux conséquences irréversibles ?
En Parcourant les rues de Brazzaville, et arpentant les courbes de quelques salons parisiens, j'entendis des ministres dire : « nous avons travaillé pour ça, et on ne sera pas là pour perdre ou faire quelques concessions »..., mais de quoi parlaient ils ? Faisaient ils allusion au scrutin législative du 24 juin prochain ? Oui Certainement.
Le Congo vit au rythme de ces élections qui à en croire certaines gens ne seront ni transparentes, ni indépendantes, car les faits révèlent la façon dont le pouvoir se prépare à une fraude massive et hallucinante.
Dans ce jeu de diables boulimiques qui trinquent et sans c½ur, la population congolaise muselée, jette son regard apeuré sur l'opposition congolaise. Et cette opposition appelle déjà au boycott d'un scrutin qu'on reconnaît peu enthousiaste, car les règles de démocratie et de transparence ne seront pas observées par le pouvoir.

Pourtant, Boycotter ces élections du 24 Juin prochain isolerait un peu plus l'opposition, et cela contribuerait à renforcer le régime du président Sassou, mais faut il pour autant participer à cette mascarade électorale ?
Sassou-Nguesso viole sa propre constitution taillée sur mesure en 2002 et met en péril le fragile équilibre de la société congolaise troublée par les affres des guerres successives.
En premier lieu, la violation de la Constitution s'explique par des faits.
Pour vous éclairer, L'article 111 de ladite constitution stipule que les découpages territoriaux relèvent de la loi. Or dans ce cas précis, c'est le gouvernement, qui en conseil de ministres, s'est référé à l'article 84 de la loi électorale de 2001 qui l'autorise à procéder par décret pour faire le découpage territorial. Ensuite, le Président de la République vient de signer un décret n°2007/271 du 21 mai 2007 convoquant le corps électoral. Il s'est référé à la loi électorale de 2001 qui est l'émanation de l'Acte Fondamental de 2001, à la sortie de la guerre et qui est devenu caduc avec l'adoption de la nouvelle constitution en 2002.
L'article 56 de la Constitution dans ses alinéas stipule ceci : « Le Président de la République est garant de la Constitution, de l'indépendance nationale, de l'intégrité nationale et du respect des traités et accords internationaux. Et le préambule de notre constitution dit clairement que les textes juridiques internationaux ratifiés font partie de celle-ci. A ce jour, le Congo a ratifié 3 accords internationaux.

La Déclaration de Bamako de décembre 2000, que le Congo a ratifiée, qui dit clairement : « Les parties signataires doivent s'assurer que l'organisation des élections, depuis les opérations préparatoires et la campagne jusqu'au dépouillement des votes et à la proclamation des résultats y inclus le cas échéant les contentieux, s'effectuent dans une transparence totale et relèvent de la compétence d'un organe crédible dont l'indépendance est reconnue par tous.

En outre, la Déclaration de la Communauté des Etats de l'Afrique centrale (CEAC) sur le processus électoral adopté en juin 2005 lors de la conférence des Chefs d'Etat et de Gouvernement tenue à Brazzaville, Les chefs d'Etat et de Gouvernement ont pris l'engagement de veiller à la participation, à toutes les étapes du processus électoral, de tous les acteurs et structures concernées.

En plus ce qui est encore plus grave dans ces atteintes délibérées à la violation des textes internationaux sur le processus électoral, c'est le fait que le Pouvoir de M'pila outrepasse les clauses de la Charte Africaine de la Démocratie et la Gouvernance, adoptée en 2007 sous règne du président Sassou à la tête de l'Union Africaine. Dans l'une de ses dispositions, il est stipulé « les Etats parties réaffirment leur engagement à tenir régulièrement des élections réellement transparentes, libres et justes conformément à la Déclaration de l'Union Africaine sur les principes régissant les élections démocratiques en Afrique. À ces fins, tout Etat partie doit créer et renforcer les organes électoraux nationaux indépendants et impartiaux chargés de la gestion des élections. Par contre la Commission nationale électorale (CONEL) mise en place tout récemment n'est pas un organe indépendant car les membres ont été choisis par le pouvoir.

On se souvient du mémorandum de 1997 dont étaient signataires bon nombre d'acteurs politiques entre autres le Président Sassou, le Président Yhombi et Bernard Kolelas. Ils exigeaient la mise en place d'une commission électorale indépendante à l'époque du Président Pascal Lissouba et ce dernier avait répondu positivement à cette revendication en mettant en place ladite commission qui était d'ailleurs dirigée par un opposant, l'actuel ministre Mbemba. C'est la même chose qu'aujourd'hui le peuple congolais demande au Président Sassou.

La raison avancée à l'époque était la corruption de l'administration ; or aujourd'hui cette raison reste valable et pire, la corruption s'est accrue. Comment comprendre que les préfets, sous-préfets, maires, chefs de quartiers et de blocs soient tous membres d'un seul parti politique, le Parti Congolais du Travail (PCT) ? En plus de cela, toutes les structures de l'Etat sont contrôlées par ce même parti. Il y a un fort risque de manipulation des scrutins et des résultats.
Il y a également les déclarations de fin de l'année du Président Sassou de 2005 et 2006 dans lesquelles il faisait de l'année 2006 une année charnière où tous les acteurs politiques devaient se retrouver pour préparer conscensuellement les élections de 2007. Malheureusement, jusque-là, rien n'a été fait et on est au regret de constater que le Gouvernement est en train d'organiser seul ces élections. Il a publié les listes électorales de façon unilatérale en fonction des listes de 2002 et on sait qu'en 2002, il n'y a pas eu d'élections mais plutôt des désignations.

Tout porte à croire que le 24 Juin, l'on se dirige droit vers une mascarade électorale, une fraude massive, mais doit-on les boycotter ?
Il est vrai que les élections seront émaillées d'irrégularités énormes, pour la simple raison que le président Sassou-Nguesso un usurpateur notoire, ne peut jamais remporter une élection démocratique au Congo, voilà pourquoi, et comprenant la situation, il s'est rapproché du messianique Kolélas. Mais cela me laisse à penser que, une opposition structurée, unie, constructive et républicaine, peut faire ombrage au pouvoir despotique de Sassou-Nguesso, car un équilibre politique, un contre-pouvoir même si cela est difficile, pour la simple raison que Sassou-Nguesso qui ne veut pas entendre parler d'une commission électorale indépendante a dores et déjà mobilisé de moyens fallacieux qui permettront à ce dernier d'obtenir une majorité, ce qui serait impossible si l'élection était démocratique.
Pourtant, on est loin des élections de 2002, où la sphère politique congolaise était occupée uniquement par les « fameux vainqueurs » de la guerre qu'ils avaient imposée le 5 juin, mais aujourd'hui cette opposition forte peut faire ombrage aux pratiques destructrices et nuisantes de Sassou-Nguesso qui dirige le pays comme une épicerie familiale.
Je demanderai à l'opposition congolaise de ne pas boycotter ces élections, car cela ne contribuera qu'à s'isoler, et à dégrader les conditions de vie des populations. Il faut participer aux élections du 24 Juin, même si la constitution d'une commission électorale indépendante n'est pas acquise, et ne se voilons pas la face Sassou-Nguesso ne reportera jamais ces élections, et il sait pourquoi.
Avec Sassou-Nguesso les textes de loi, comme du temps du monopartisme, ne sont en général que paravent. L'activité publique s'exerce à l'aune de la dictature. Les hommes politiques évoluent dans une sphère de non droit où tout est permis. Comment pourrait-il en être autrement ?
Comme à son habitude Sassou " l'homme de Mpila ", a transformé les députés en supplétifs du gouvernement, qui au lieu de contrôler la dépense publique, ce qui est leur rôle, sont devenus tous des mécènes. Mais où trouvent-ils tout cet argent ?
Plus les jours passent, toute personne sensée se rend compte que le Congo va droit dans un mur. Même un non expert qui débarque à Brazzaville pour la première fois peut s'en rendre compte sans que l'on puisse lui souffler quoique ce soit à l'oreille. Les faits parlent d'eux-mêmes. Les pères Noël sont partout, distribuant argent et distillant promesses qu'ils ne tiendront pas. C'est dans ces conditions que les Congolais sont appelés aux urnes le 24 Juin 2007 pour le premier tour des élections législatives.
Le plus curieux c'est que c'est à la veille de ces législatives que l'on découvre que le Congo est un pays en chantier; il y a semble-t-il des réalisations partout. Et malgré cela la misère est toujours présente, de plus en grande, de plus en plus sévère. On ne règle rien mais on continue à promettre, pour accréditer la philosophie du maître Sassou qui veut qu'il : « Vaut mieux ne pas résoudre les problèmes, mais faire taire ceux qui les posent ».
C'est en application de ce principe dicté par la plus haute autorité de la nation, que l'on assiste à des fêtes permanentes qui ne constituent que l'arbre qui cache la forêt : car les problèmes sont toujours là, visibles comme une plaie au milieu de la figure, bien que certains font semblant des les ignorer, ou de les minorer.

Les faits démontrent que dans tous les pays où l'opposition a appelé au boycott, les gouvernements sont confortablement assis. Cette attitude a montré partout ses limites dans le sens où elle n'apporte pas de soutien efficace à la population qui continue de croupir toujours dans la misère, pas plus qu'elle n'ébranle l'opinion internationale car cette dernière est toujours légitimiste (Il faut faire avec celui qui est en place). On boycotte mais les pouvoirs demeurent en place.
Presque partout où l'on a appelé au boycott actif il y a eu mort d'homme, car les actions de soutien au boycott, mal organisées, ont été réprimées par le pouvoir.

La nature a horreur du vide dit Charles Dickens, ou mieux à Brazzaville, le ridicule ne tue pas, c'est le meilleur compliment qu'on puisse faire au président Sassou.

# Posté le mercredi 20 juin 2007 13:43

La terreur communiste assomme les ouvriers congolais, qui pour les aider ?

La terreur communiste assomme les ouvriers congolais, qui pour les aider ?
Ce que vivent les ouvriers de la cimenterie de Loutété ne traduit que le malaise social qui sévit au Congo, ce sont des situations inadmissibles, intolérables, impardonnables, que le gouvernement congolais doit réprimer avec rigueur, on ne peut accepter que le congolais soit victime des humiliations quotidiennes chez lui.
Ces humiliations quotidiennes dont sont victimes les congolais doivent cesser, que ces humiliations viennent du gouvernement ou des étrangers résidents au Congo, car nous ne pouvons continuer à cautionner de tels agissements hideux de la part de ces chinois qui soumettent en esclave les ouvriers congolais chez eux, au nez et à la barbe du gouvernement.

Ces ouvriers travaillent dans des conditions misérables et pénibles, à la rudesse du travail s'ajoutent les salaires minables et l'absence d'une couverture sociale cohérente, les salaires ne représentent même pas le quart du smic congolais, pire encore les ouvriers ne bénéficient d'aucun droit minimum au titre social.
Le peuple congolais est un peuple tolérant, respectueux des étrangers qui vivent chez nous, un peuple qui a de la valeur et je pense que la dictature communiste chinoise ne doit pas confondre de territoire.

La population active congolaise est qualifiée, motivée et productive, les entreprises étrangères qui veulent s'établir au Congo, doivent se soumettre à la législation du travail congolais, elle ne doivent pas venir imposer leur code de travail ou une « charia administrative » aux ouvriers congolais.
Voici ce que nous proposons, le présent chapitre se veut être un guide d'ordre général sur les dispositions légales relatives à l'emploi de personnel et son traitement. Il traite plus particulièrement des dispositions en vigueur en matière de recrutement, de salaire, de congé de maladie et d'indemnités pour maladie, de sécurité sociale, de départ, de licenciement collectif et de problèmes particuliers en matière salarial de travailleurs au Congo.
I En matière d'emploi, où réside la différence entre un employé et un ouvrier ?
Du point de vue juridique, les salariés ont qualité soit d'employé, soit d'ouvrier. Cette classification, applicable au niveau national, exerce une influence sur la période d'essai, les vacances, l'absence rémunérée suite à un accident du travail ou à une maladie, les modes et délais de résiliation du contrat, la possibilité éventuelle d'inclure des clauses d'arbitrage et de non-concurrence, les délais de préavis et les indemnités en cas de démission. Certaines catégories de salariés telles que les représentants de commerce et les personnes travaillant à domicile sont soumises à des réglementations spéciales.
II Y a-t-il des normes minimales pour les contrats de travail ?
Les contrats écrits ne sont pas obligatoires, mais généralement recommandés. Pour que certaines conditions de travail soient applicables, toutefois, le contrat doit être établi par écrit. Par exemple, un écrit est nécessaire lorsque les parties souhaitent conclure un contrat à durée limitée ou pour un projet spécifique. Il en va de même en cas de recrutement à temps partiel : à défaut de document écrit précisant la durée de l'engagement, le contrat est soumis aux réglementations et conditions applicables aux contrats de travail à durée indéterminée. De même, un contrat écrit est exigé lorsque les parties souhaitent prévoir certaines clauses (par exemple, une clause de non-concurrence, une période d'essai, un système de travail à domicile, une clause résolutoire expresse ou une clause de travail à temps partiel). En l'absence de contrat écrit, ces dispositions seront considérées comme nulles.
III Comment les salaires sont-ils fixés ?
La commission paritaire de chaque secteur fixe généralement les salaires minimums applicables à chaque emploi. Ces seuils sont automatiquement adaptés en fonction d'un indice fixé au niveau national.
Les salaires minimums s'appliquent à l'intégralité du personnel. La société a le droit de payer davantage que le minimum, y compris aux cadres supérieurs, des discussions doivent être engagées entre le gouvernement congolais et l'entreprise d'une part, et de l'autre le syndicat et les salariés.
IV Quelles sont les règles concernant les indemnités de maladie ?
Il existe une assurance nationale spéciale pour la plupart des maladies professionnelles, c'est-à-dire pour les maladies occasionnées directement et principalement par l'exercice de la profession. Un fonds d'assurance national, auquel tant les employeurs que les salariés versent une contribution, finance le paiement de l'indemnité du salarié pendant la période de maladie. L'employeur peut en outre être tenu de rémunérer la personne en congé de maladie pendant les jours qui ne sont pas couverts par le fonds. Les règles diffèrent pour les employés et les ouvriers.
V Comment les jours de vacances des salariés sont-ils comptabilisés ?
Le nombre de jours de vacances auxquels le salarié a droit est fonction du nombre de jours ou de mois (ou assimilés) pendant lesquels il a travaillé au cours de l'année précédente. Les employés ayant travaillé à temps plein sous le régime de la semaine de cinq jours (le régime usuel au Congo) pendant toute une année, ont droit à 20 jours de vacances au cours de l'année suivante.
VI Les salariés ont-ils droit, en plus des jours de vacances, à des jours fériés rémunérés ?
Dix jours fériés sont considérés comme des jours de congé normalement rémunérés : le 1er Janvier, le Lundi de Pâques, le 1er Mai (fête du Travail), l'Ascension, le Lundi de Pentecôte,le 10 Juin, le 15 Août (fête nationale congolaise), la Toussaint (le 1er novembre), l'Armistice (le 11 novembre) et Noël.
Lorsqu'un jour férié coïncide avec un dimanche ou un jour habituel d'inactivité, le jour de congé correspondant peut être pris le jour ouvrable suivant, sauf décision contraire conclue par une convention collective.
VII De quelles réglementations internes et de quels comités les entreprises sont-elles tenues de se doter ?
En vertu de la législation Congolaise, tous les employeurs doivent établir un règlement de travail interne, qui doit être approuvé par les salariés et affiché sur les lieux de travail.
Toute entreprise employant 100 salariés ou plus en moyenne doit se doter d'un conseil d'entreprise (organe représentatif des salariés) ; en principe, le conseil d'entreprise est composé d'un nombre égal de représentants des salariés et de représentants des employeurs. Dès qu'elle emploie 50 personnes ou plus, l'entreprise doit en outre se doter d'un comité pour la prévention et la protection au travail, qui se charge des questions d'hygiène, de santé et de sécurité au travail.
VIII Quelles sont les responsabilités du conseil d'entreprise ?
Le conseil d'entreprise est avant tout un organe consultatif, qui ne peut intervenir dans la gestion de l'entreprise. Il se réunit au moins une fois par mois et donne son avis sur des questions telles que les conditions de travail, les décisions d'engagement et de licenciement, la législation sociale et les licenciements collectifs. Le conseil d'entreprise examine les initiatives destinées à améliorer la coopération entre la direction et le personnel, exprime des recommandations, garantit le respect de la législation en matière de sécurité et amende le règlement de travail. Il doit être consulté lorsque la direction envisage de fermer l'entreprise ou de procéder à un licenciement collectif (procédures spéciales).
IX En quoi consiste le Comité pour la prévention et la protection au travail ?
Toute entreprise qui emploie 50 personnes ou plus en moyenne est tenue de se doter d'un Comité pour la prévention et la protection au travail. Il s'agit d'un organe qui représente les salariés et donne des conseils en matière d'hygiène, de santé et de sécurité. En l'absence de comité pour la prévention et la protection au travail, ces fonctions sont assumées par la délégation syndicale.
X Quel est le rôle des organisations syndicales ?
Comme dans la plupart des pays européens et Africains, les syndicats jouent un rôle important dans le milieu de l'entreprise. Ils participent aux conseils d'entreprise et peuvent également intervenir au niveau de l'entreprise elle-même, par l'intermédiaire des délégations syndicales.
Ce manifeste pourra éclairer le gouvernement congolais qui doit prendre des dispositions pour améliorer les conditions de travail de ces ouvriers congolais, afin de les rendre plus humaine et plus juste.
Je n'ai rien contre la Chine ou les chinois, mais la dictature communiste ne doit pas confondre de territoire, ce n'est pas aux entreprises chinoises d'appliquer leur volonté aux congolais, mais elles doivent se conformer au code de travail congolais et non à la rigueur du code de travail chinois qui est connu pour ses dérapages en matière de droits de l'homme.

# Posté le lundi 07 mai 2007 07:38

Qui pourra sortir le Congo du chao ? Sassou devant les juridictions pénales internationales pour crimes économiques ?

Qui pourra sortir le Congo du chao ? Sassou devant les juridictions pénales internationales pour crimes économiques ?
C'est un article poignant et très révélateur sur la réalité actuelle du Congo Brazzaville, une situation cauchemardesque et pitoyable que vivent les populations de ce pays. Et oui Les temps sont très difficiles au Congo, ne pas le dire serait un crime de lèse majesté, ou mieux une insulte à l'intelligence humaine, car Le Congo Brazzaville traverse la période la plus tragique et la plus critique de son histoire. Tous les jours que Dieu fait, je le remercie pour ne pas qu'il y ait un cataclysme écologique ou une catastrophe humaine aux conséquences irréparables dans ce beau pays. Nombreux me diront, mais pourquoi assimiler Dieu à la situation sociale qui se détériore de plus en plus au Congo ? Je ne pourrai répondre qu'en disant : « laissez au moins aux misérables congolais la possibilité d'invoquer un Dieu sauveur, qui pourra faire un miracle, pour qu'ils aient un peu d'eau potable, un peu d'argent et recouvrer ainsi leur dignité ».

L'heure est très grave, la population vit des instants effroyables, horrifiants et pathétiques, avec une misère galopante, un taux de chômage excessif, un niveau de vie très bas, les congolais croupissent dans la misère et errent dans la mendicité, quelles sont les raisons de cette souffrance ? Il faut poser la question au régime prédateur du monarque de M'pila, l'édit de l'oyocratie Sassou-Nguesso.
Le Congo est un pays immensément riche, un pays qui à une forte potentialité en richesse hydrique et hydraulique, mais n'arrive pas, ou mieux ne veut pas assurer le bien être de ses enfants tout simplement parce que un monarque cynique s'est arrogé de pouvoir démesuré et dirige le pays comme une prison, Brazzaville et Pointe-Noire classées parmi les villes les plus sales du monde, sont des villes vilipendées, appauvries par le clan de M'pila et sa progéniture.
Brazzaville s'enfonce dans la chao, la souffrance davantage s'accroît, le pays s'enfonce dans la misère, et chaque jour qui passe, l'argent de la République est mal dépensé et détourné, une appropriation sauvage par les Oyocrates du domaine de l'Etat et prennent part aux marchés publics; cas de la SNPC, véritable pompe à billet, tiroir-caisse du régime, dans le commercialisation du pétrole congolais, une entreprise familiale au nez et à la barbe d'une communauté internationale silencieuse.
Dans les années 2000 on aboutit à une paralysie politique et économique destructrice de toutes formes sociales raisonnnables et d'une appropriation machiavélique des ressources naturelles du pays. La politique aventurière et gargantuesque du monarque de M'pila met en avant plusieurs facettes odieuses et iniques de ce système de prédation, qui, s'ajoutant au déficit colossal d'ores et déjà accumulé par le pays « au moins 8,7 milliards d'euros », permettent de douter de l'avenir d'un pays jadis radieux.
A cela s'ajoutera, la politique néfaste liée aux activités de prédation et de répression du gouvernement, en plus d'une frange décroissante de ses activités qui sont un préjudice pour le pays. Ces pratiques criminelles ont un effet négatif sur la croissance économique du Congo.
Le régime sanguinaire et répressif du monarque Sassou crée les conditions d'un désespoir total, les capitaux étant capitalisés entre es mains d'une oligarchie familiale similaire à la dictature des Duvalier en Haïti. En usant tous les jours de moyens fallacieux, le Monarque de Oyo a mis en place un véritable régime de répression qui contrôle tout de l'intérieur et est couvert par des mécanismes criminels via l'extérieur.
Du fait de la détérioration constante des conditions de vie au Congo, la seule issue qui semble être probable c'est la protestation contre l'oppresseur de M'pila. A cela se greffent, la Capitalisation de l'argent et des richesses entre les mains des mêmes voleurs et escrocs pour achever l'½uvre de destruction nationale entamée depuis des lustres et appauvrir davantage les Congolais. Le pouvoir d'achat s'érode chaque jour davantage, on arrive pas comprendre la négligence criminelle du gouvernement Sassou sur les questions essentielles de la vie que sont l'eau et l'électricité.
Pendant que tout manque, on rêve de projets dont même nos petits-fils ne verront jamais la réalisation. On parle d'une étude de faisabilité pour la construction de ligne de chemin de fer entre Brazzaville et Ouesso. Ont-ils déjà achevé la route Makoua-Ouesso ? Ont-ils déjà commencé celle de Brazzaville-Pointe-Noire ? Ont-ils oublié celles du Plan quinquennal ? Brazzaville-Mayama ?
Les congolais vacillent dans une précarité extrême et effroyable, alors que la production pétrolière est en hausse, et les revenus qui découlent de cette manne pétrolière atteignent des sommes mirobolantes. Pour prendre en exemple, en 2006 les revenus pétroliers du Congo avaient dépassé les 897,80 millions de dollars, car profitant de la guerre en Irak avec la flambée des prix du barils, et ses revenus pétroliers devraient aider plusieurs secteurs clés de l'économie congolaise, mais 9 ans après la prise de pouvoir assimilée d'une violence inouïe de la part du monarque de M'pila, le Congo a fait un bond catastrophique en arrière. Tous les secteurs importants de l'économie congolaise sont à l'agonie, plongés dans l'apathie, non seulement que le niveau de vie est très bas, l'élite s'est totalement perdu, le système éducatif est au point mort, les conditions sanitaires sont désastreuses, le chômage endémique, un chômage qui entraîne des maux inimaginables, Brazzaville est l'une des villes les plus sales du monde, l'arrière pays est en proie à des maux endémiques, qui ne relèvent pas du souci de l'Oyocratie, bref le pays se meurt.
Le Congo est le 5e producteur de pétrole en Afrique, un pays immensément riche, peu peuplé et bénéficie d'une position géographique enviable, mais l'abnégation de ce régime suicidaire et anarchique entraîne la république dans une spirale de misère incroyable, pourtant le tigre de M'pila peut mieux s'enrichir en créant des emplois, en relevant le niveau de vies, en créant de bonnes conditions d'intégration et de vie pour tout un chacun, malheureusement l'Oyocrate brille plus par sa férocité, sa médiocrité et par ses dépenses somptuaires et pharaoniques lors de ses déplacements à l'étranger, des extravagances qui commencent à faire grincer les dents de ses parrains, les Français.
Tel Néron, l'empereur romain qui s'était rendu impopulaire par sa folie sanguinaire, accusé de faire régner la terreur et d'affamer le peuple romain qui errait dans la mendicité extrême, Sassou Nguesso ne fait que suivre les pas de son père spirituel, dompté par sa cruauté maladive, le monarque de M'pila crée le chao et fait plonger le pays dans une apathie dont les corollaires sont la misère, la dictature, la mendicité, la léthargie, le chômage endémique, le chao...etc.
J'accuse Sassou de faire régner la terreur et d'entraîner le pays dans le chao, je demande à la haute-cour de justice de démettre Sassou de ses fonctions, car on ne peut pas continuer dans cette voie qui nuit gravement à la pérennité du pays, au risque de créer les conditions d'un climat de violence chronique.
Ce régime répresseur ne peut rien contre moi, peut être m'assassiné, car je suis couvert par les articles de leur constitution frauduleuse, à savoir : la Constitution du 20 janvier 2002 (article 10) dispose :

« Tout citoyen est délié du devoir d'obéissance lorsque l'ordre reçu constitue une atteinte manifeste au respect des droits humains et des libertés publiques »
Art 18 : « La liberté de croyance et de conscience sont inviolables »
Art 19 « Tout citoyen a le droit d'exprimer et de diffuser librement son opinion par la parole. L'écrit ...ou tout autre moyen de communication... la censure est prohibée ».
Comment peut on rester insensible devant de telles cruautés, une population victimes des exactions journalières, de discriminations, car sa misère est patente, mais que fait la communauté internationale ? Je vous en prie, l'heure est très grave pour le peuple congolais qui croule sous le poids d'un régime très froid et sanguinaire.
Brazzaville est dans la désolation, une ville qui manque de tout, et dont les conditions sanitaires et sociales des populations se sont détériorées. On assiste à des exécutions sommaires, des violations des droits et libertés individuelles, des Raffles tous les jours dans les quartiers populaires ou à l'aéroport pour ceux qui veulent quitter le pays.
La population est réduite à l'état de mendicité, dans les quartiers on manque cruellement de l'eau potable, de l'électricité, du gaz..., les statistiques économiques sont très révélatrices face à cette prédation dont le peuple est victime, c'est tout de même 85% de la population qui vit sous le seuil de pauvreté, et plus de 78% avec moins d'un (1) dollars us par jour.
La situation s'est d'autant plus dégradée depuis ces 7 dernières années, et force est de s'étonner du mutisme coupable des nations unies, qui savent bien ce qui se passe au Congo depuis 1997.
Il ne faut pas se le cacher, on sait tous que les tyrans malades prennent un malin plaisir à faire souffrir le peuple, à l'instar de Néron qui se réjouissait de voir Rome Brûlée et le peuple crevé, Sassou en fait de même, après s'être accaparé des richesses du pays, il fait croupir le peuple congolais dans une misère effroyable et hallucinante, qui pourtant est évitable.
Sassou n'a jamais digéré le fait que les congolais l'avaient chassé du pouvoir pacifiquement en 1992, et ce dictateur sanguinaire qui jouit d'une cruauté maladive continue a stigmatisé le peuple, et le prive de son droit le plus élémentaire, le droit à la vie.
Au moment où je rédige ces quelques lignes, le pays organisera des « élections législatives », un scrutin dont les contours ont été déjà tracés par la cour Oyocrate, on sait dors et déjà que cette élection est une supercherie, car l'Oyocratie est une philosophie politique qui se base su le sectarisme, le pillage des ressources, la dictature sanguinaire, étranglement de la population, la corruption, le népotisme, la gabegie, la fraude, la violence, l'usurpation et la pyromanie...etc.
Cependant l'espoir réside, Mobutu est mort dans un hôpital minable au Maroc dans des conditions indignes d'un « demi-dieu » , pour vous dire que les dictateurs ne paient qu'au prix fort la sanction de l'histoire, c'est pourquoi je lance un appel solennel aux nations unies de mettre la pression sur ce régime qui viole les droits humains et les libertés individuelles au mépris du respect du droit à la vie, en défiant tous les jours la nature, en outre, je demande à la justice congolaise de traduire Sassou devant les tribunaux pour crimes économiques et Génocides, et à la cour pénale internationale de La Haye de lancer un mandat d'arrêt international contre le dictateur corrompu, le Monarque Sassou Nguesso pour crime contre l'humanité.

A Sassou Nguesso de savoir qu'il est écrit que le dicteur qui inscrit son nom entre cousus de trahison et de lâcheté paie au prix fort la sanction de l'histoire, Saddam Hussein n'était pas immortel.

# Posté le mardi 17 avril 2007 12:28