L'homme ci-dessus, c'est l'ancien nouveau "Préfet de région", plutôt le "Gouverneur Général du Territoire Français du Moyen-Congo", du Congo-Brazzaville, ancienne colonie française redevenue, depuis le 15 octobre 1997, colonie française sous administration de ELF-AQUITAINE, comme au temps des Compagnies concessionnaires, avec les frères TRECHOT.
Pour ELF-AQUITAINE, avec la bénédiction de l'Etat Français, de quelques lobbies pétro-financiers et d'un petit groupe de quelques Maçons, il tue, il assassine pour assurer la prospérité, le bien-être de la France et des Français. Pas du Congo et des Congolais.
Chaque fois que vous verrez cet homme, posez-lui au moins les trois questions suivantes :
1)- Monsieur Sassou Nguesso, cela fait la deuxième fois que vous vous retrouvez au Pouvoir. Etes-vous déjà arrivé au pouvoir par la voie démocratique, par les urnes transparentes, au suffrage universel ? Sinon, comment y arrivez-vous et avec l'aide de qui ?
2)- Avant de vous auto-nommer "Général d'Armées", avez-vous été, auparavant, soit "Général de Corps d'Armée", soit "Général de Division" ou, au moins, "Général de Brigade" ?
3)- Pourquoi avez-vous assassiné Marien Ngouabi, Alphonse Massamba-Débat et le Cardinal Emile Biayenda, Archevêque de Brazzaville, pour ne citer que ceux-là ? Est-ce toujours pour les intérêts de ELF-AQUITAINE et la France ?
Aujourd'hui, par la main de SASSOU NGUESSO, avec l'aide des troupes étrangères d'occupation (Angola), mercenaires et autres Etats africains interposés, ELF-AQUITAINE, avec la bénédiction de l'Etat Français, n'arrête pas d'assassiner les populations civiles congolaises (hommes, femmes et enfants).
Même les Juges qui s'occupent du Dossier ELF à Paris n'osent pas toucher aux ramifications africaines sous le prétexte de destabiliser le continent. A vrai dire, ce n'est pas la peur de destabilisation de l'Afrique francophone qui bloque les choses ou qui dérange, c'est plutôt le fait de voir voler en éclat tout l'etablishment de la maison France, de la base au sommet, qui fait beaucoup plus peur que tout le reste. Voilà la véritable raison, jusqu'à preuve du contraire.
De toutes les façons, que ELF assassine des milliers, voire des millions d'êtres humains en Afrique, notamment au Congo-Brazzaville, en quoi cela peut-il déranger qui que ce soit en France, dans la mesure où le pétrole continue de couler ?
Dès lors, on ne peut que comprendre pourquoi la France oppose constamment son droit de veto au Conseil de Sécurité de l'ONU chaque fois que la nécessité d'envoyer une force internationale d'interposition ou de paix au Congo-Brazzaville y est évoquée.
Par ce comportement, est-ce à dire donc que c'est la France, par ELF-AQUITAINE interposée et ses lobbies, qui est derrière le programme, en cours, dit de "NIVELLEMENT DEMOGRAPHIQUE" des populations du Sud du Congo (c'est-à-dire épuration ethno-tribal), décidé récemment par SASSOU NGUESSO, en application du plan déjà expérimenté au RWANDA ?
Si l'Union Européenne ne somme pas la France, et donc ELF-AQUITAINE (à défaut d'y avoir un droit de regard), à ce qu'elle arrête ses crimes en Afrique francophone, notamment au Congo-Brazzaville, c'est sûr que ce sont les Africains eux-mêmes qui risqueront de se charger de régler la question dans les années à venir. Alors, on pourra mesurer les conséquences. CAR, LA FRANCE EST UN PAYS QUI N'AIME PAS ETRE CONTRARIE, MEME QUAND ELLE EST EN FAUTE OU QU'ELLE A TORT.
Ainsi, dans l'intérêt et pour la crédibilité de l'ONU et son Conseil de Sécurité, il serait souhaitable, voire indispensable, que tout pays, membre permanent du Conseil de Sécurité jouissant d'un droit de veto, impliqué directement ou indirectement, voire soupçonné dans un conflit, soit d'office écarté des débats afin qu'il n'use pas de son veto pour faire obstruction aux décisions salutaires à prendre en faveur du ou des pays et des populations martyrs.
La Deuxième Guerre mondiale étant terminée depuis plus de cinquante (50) ans déjà, et la guerre froide ayant pris fin depuis la chute du mur de Berlin en 1989, il est inconcevable que les structures et les Institutions de l'ONU n'évoluent pas et ne suivent pas le cours de l'Histoire et du temps.
Ainsi, serait-il plus judicieux que la permanence des membres du Conseil de Sécurité soit rotative, de la même manière que le sont les présidences et autres Secrétariats Généraux des structures et Institutions de l'ONU.
Il est également inconcevable qu'un pays impliqué ou soupçonné dans un conflit, comme l'est la France actuellement dans les Dossiers du RWANDA et du CONGO-BRAZZAVILLE, puisse encore continuer à jouir de son droit de veto et l'utiliser au sein du Conseil de Sécurité et faire obstruction à toute décision, en vue du règlement du conflit.
Actuellement, pour le cas du Congo-Brazzaville, on parle à nouveau d'éventuelles négociations. Et les noms de BONGO et LIBREVILLE reviennent à nouveau sur les lèvres de certaines personnes. On a vite fait d'oublier les échecs de BONGO en matière de médiation et de négociations :
1)- L'Accord de Libreville, 4 août 1993, qui a accouché d'une souris avec le fameux Collège Arbitral International dont la tragédie d'aujourd'hui en est l'une des conséquences;
2)- La médiation de 1997 qui, avec la pression de ELF-AQUITAINE et la France, au lieu de trouver une solution pour arrêter le conflit, a plutôt favorisé le retour de SASSOU NGUESSO au pouvoir, dans des conditions inacceptables, pour nous Congolais.
La confidence de l'Ambassadeur SAHNOUN, Envoyé Spécial conjoint de l'ONU et l'OUA, rapporté par l'hebdomadaire "Jeune Afrique" à ce sujet, n'en est-elle pas l'illustration parfaite ?
En tout cas, si des négociations devaient avoir lieu pour le Congo-Brazzaville, il serait sans doute plus intelligent et judicieux que l'ONU, l'OUA et l'Union Européenne les organisent dans un pays neutre, où la France et ELF n'ont aucune influence, ni sur les Gouvernants de ce pays, ni sur les arbitres des négociations. Les deux exemples d'échecs présentés ci-dessus sont autant de preuves suffisantes pour ne plus faire confiance, ni en la France, ni en Omar BONGO qui, de plus, est le gendre de l'un des protagonistes du conflit armé qui a fait plus de 30 000 morts, du 10 mai au 15 octobre 1997. Nous faisons abstractions des milliers de victimes expiatoires de cette après-guerre et qui continuent de tomber jusqu'à ce jour, conformément au programme d'épuration ethno-tribal dénoncé ci-dessus, avec l'appui de la France, d'ELF-AQUITAINE, de l'Angola, du Gabon, du Tchad, etc...
Nous demandons à la Communauté internationale de prendre conscience et acte de ce document. Parce qu'il ne faudra plus qu'on dise demain :