Sassou Nguesso sur la question des tests ADN

Sassou Nguesso sur la question des tests ADN
J'ai suivi dernièrement Mr Sassou Nguesso sur Tv5 répondant aux journalistes sur l'amendement Mariani, parlant des tests ADN, j'en ai conclu à la raillerie, à un jeu, à une mise en scène, pur sarcasme, du cynisme, des inepties de la part d'un préfet de la France, oui Mr Sassou Nguesso est un des dirigeants imposés aux africains, aux intérêts seuls de la France. C'est l'homme de la françafrique, d'ailleurs on a tous remarqué l'empressement avec lequel le monarque de M'pila s'était rendu à Paris pour rencontrer Sarkozy, c'est une éprouvette à la solde de la France.

Ecoutez, soyons sérieux, les congolais n'attendent rien de ces clowns, j'ai dit un jour à un journaliste français, tant que les africains seront gouvernés par des paresseux comme Mr Sassou Nguesso, des véreux à la solde des intérêts français, la problématique de l'immigration illégale ne sera jamais résolue. Les gouvernements occidentaux ferment les yeux sur les pratiques scélérates de ces hommes peu scrupuleux, il n' y a qu'à voir comment la situation sociale se détériore dangereusement au Congo, et ces mêmes gouvernements sont conscients des pillages massifs dont sont victimes nos pays. Posez leur la question des fonds vautours, un vaste système criminel qui, prétexte Sassou Nguesso de vendre le pétrole congolais en utilisant des sociétés écrans, des milliards de dollars sont parqués dans des paradis fiscaux.

D'ailleurs les français qui nous imposent ces criminels sont en partie responsables des milliers de morts aux portes de l'Europe, des errements des nègres en Europe, et je pense que, très honnêtement, cette loi devrait être abrogée, cela renvoie à la question traumatisante de la traite négrière, de la sélection des hommes, comme des cobayes, et ce qui est plus grave, sera l'utilisation certaine de l'Adn humain à des fins judiciaires et peut être mêmes criminelles, et je ne pense pas que ces échantillons de gènes humains seront détruits. Je ne sais pas où on va, mais le mal africain ce sont les dictatures, des préfets français à l'instar du monarque Sassou Nguesso.

La question de l'immigration illégale ne sera mieux résolue que lorsque les colons se résigneront à soutenir des dictateurs corrompus et malades.

congoinfos@yahoo.fr

# Posté le lundi 22 octobre 2007 07:40

Le Franc Cfa doit-on en finir avec ?

Le Franc Cfa doit-on en finir avec ?
L'impossibilité de qualifier les pays africains de « pays industrialisés » met en exergue la difficulté qu'il y a à créer de la valeur ajoutée et de la croissance économique durables en Afrique. Les fruits de cette croissance économique doivent nécessairement être partagés sous la forme d'infrastructures d'amélioration du mieux-être pour la population avec des effets bénéfiques sur l'environnement social. Cela suppose une certaine autonomie et une prise en compte des préoccupations des populations africaines lors des arbitrages budgétaires et financiers. Or, les dirigeants africains ne représentent pas toujours leur population et certains subissent des pressions extérieures au point d'accorder plus de priorité aux intérêts étrangers, ceci aux dépens de ceux de la population.
Cette gouvernance par personne interposée ainsi que le manque de rigueur dans la gestion des affaires publiques se reflètent automatiquement dans les indicateurs macro-économiques. Il faut donc revoir complètement le rôle de la monnaie dans le processus de création de valeur ajoutée et de richesses en Afrique. Les échanges étant un des moteurs de la création de richesses, il devient urgent de s'interroger sur les conséquences de l'intangibilité des frontières africaines sur les échanges. La politique économique des pays de la zone Cfa est fortement conditionnée par la politique monétaire menée en France, une forme d'esclavage monétaire.

Il est clair que le Franc Cfa a été crée par la France, dans le seul but de maintenir sous son joug les pays africains, c'est une politique qui les assujettit, les inféode à la volonté seule de la France. Il faut quitter cette zone Cfa, le Congo doit avoir sa propre monnaie, ses propres visées économiques, tant que nous continuerons à penser que sans nos dieux les français nous n'iront jamais de l'avant, nous continuerons à errer dans la précarité. Je me demande souvent, est ce que ces hommes qui nous gouvernent se rendent compte de nos drames ? Avec des prédateurs comme l'émir Denis Sassou Nguesso, il ne faut pas s'attendre au changement, ces esclaves de la France, aussi complexés qu'ils soient, sont la pour pérenniser le système. Et dire que certains gouvernants proclament de façon tonitruante leur souveraineté, tout en acceptant le franc CFA avec ses fourre-tout de mécanismes esclavagistes.

Le franc CFA est une pièce maîtresse du pacte colonial, par lequel la France se réserve les denrées de ses anciennes colonies et lui impose l'achat de ses produits manufacturés en lui interdisant tout développement industriel autonome. Les anciennes colonies n'ont aucune existence propre car leur économie est inféodée à celle de la métropole.

KOPA LUDOVIC

# Posté le mardi 02 octobre 2007 06:15

Modifié le mardi 02 octobre 2007 06:53

La résurgence de l'hémorragie guerrière au Congo est la conséquence d'une immaturité politique.

La résurgence de l’hémorragie guerrière au Congo est la conséquence d’une immaturité politique.
La rébellion actuelle déclenchée par différents acteurs politiques est le fruit de deux décennies de transformations sociales, culturelles et politiques qui ont changé la face du pays et on profondément modifié le paysage sociopolitique congolais.
Le couperet macabre retombe sur Brazzaville. Et c'est ainsi que, les violences observées cette semaine à Brazzaville, ne sont que le résultat d'une immaturité politique patente de la part des politiciens congolais qui ne proposent aucune alternative politique cohérente et réelle, mais ne se bornent qu'à se stigmatiser, en créant des troubles volontairement et en mettant en péril le fragile processus de « paix qu'ils avaient jusque là promis de respecter ». J'exprime ma préoccupation face à la recrudescence des violences orchestrées par ces criminels qui n'ont aucune éthique et aucun principe.

Le terrorisme d'état auquel se livre, les forces Gouvernementales et les miliciens de Ntumi, rappelle étrangement qu'au Congo le dialogue n'est jamais un acquis, d'autant plus que les deux parties ne font montre d'aucune envie de dialoguer réellement. Ce qui est plus paradoxal dans ce jeu du « je t'aime moi non plus », auquel on assiste entre le clan de Sassou et celui du pseudo pasteur Ntumi, c'est la méthode Ntumi qui inquiète.
Dans ce jeu de danse macabre, le pool désavouerait t-il Kolélas, et a déjà vu en Ntumi le messie tant attendu ? En tout cas, en analysant scrupuleusement cette situation qui peut s'envenimer très rapidement si l'on ne ménage aucune volonté manifeste pour faire accepter aux belligérants une dynamique de paix, on risquerait de prendre la carotte en plein le visage.
Le fait de se replier dans le Pool, pour commettre des délits est une attitude de téméraire et périlleuse, Ntumi et ses hommes, devront se résoudre à une évidence, celle du dialogue, qui à mon avis semble être la meilleure solution pour mettre un terme aux ego, mettre en avant les valeurs humaines, se constituer en un parti politique.

Le pouvoir de M'pila doit accepter aussi de faire des concessions politiques, de même que Ntumi, il ne peut pas arriver à Brazzaville avec plus de 5000 hommes surarmés, il doit y avoir des discussions sérieuses entre politiciens, les choses ne devront pas se faire à la rigolade, ou comme dans une pièce théâtrale nègre. Ntumi doit accepter le principe selon lequel, ses hommes doivent être injecter dans l'armée régulière, et des contreparties sérieuses et honnêtes devront être faites, des discussions relatives à la sécurité des personnes et des biens, aussi la garde rapprochée de Ntumi devra être constituée de ses miliciens et de quelques éléments des forces gouvernementales, un rationnement de sa garde doit être faite, et ramener à environ 20 hommes, pour éviter des troubles inutiles, il faut qu'il y ait de la volonté d'aller de l'avant, de l'envie pour imposer une dynamique de paix, dans le respect des valeurs humaines et républicaines.

Il s'agit ici du devenir d'un état, alors un dialogue franc et honnête devra être entamer entre les deux parties, il ne s'agit pas ici de trouver des fausses excuses pour saboter « le processus de paix », le pouvoir et la rébellion sont à l'origine de ce spectacle funeste, il est évident que l'arrivée de Ntumi à Brazzaville n'a pas été préparée, il n'y eut aucune discussion réelle entre les deux parties.
Je pense que la rébellion de Mr Ntumi devrait faire prévaloir l'intérêt national au détriment des ego, et des discussions réelles, objectives et sérieuses devront être entamées avec le pouvoir de Brazzaville, afin de faciliter le dialogue, la réconciliation et la paix, car le Congo est en mal, le pays va très mal, et la situation économique et sociale ne cesse de se détériorer avec la morosité du climat politique. Mr Ntumi et le président Sassou doivent donner au peuple et la communauté internationale, des gages d'une véritable envie d'aller de l'avant, ils doivent discuter réellement pour l'intérêt supérieur du pays, il faudrait faire intervenir la communauté internationale dans les discussions de paix entre le gouvernement de M'pila et la rébellion de Ntumi.

A ce jour, il n' y a aucune volonté manifeste de part et d'autres, il faut stigmatiser les égoïsmes, pour permettre un retour à la normale. Eu égard à cette recrudescence des violences, il est évident que ces négociations ne se sont pas faites de façon objective. Je pense que les nations unies et l'union africaine devront s'impliquer davantage, pour donner une nouvelle impulsion à ces négociations qui ont échoué, et laisse entrevoir des relents d'affrontements. Les politiciens congolais aiment se cramponner à leur position belliciste quitte à aller au clash si il le faut, mais ne doivent ils pas oublier que les compétences des tribunaux internationaux ont considérablement évoluées. Je vais dire une chose au pouvoir et aux partisans de Ntumi, il est utile que vous vous entendiez maintenant, pour permettre aux populations de sortir de cet étau qui se resserre chaque jour. Je l'ai toujours dit, si Sassou Nguesso et son pouvoir pouvaient orienter le pays vers un processus de développement économique et social, on éviterait toutes ces situations fâcheuses et désastreuses pour le pays. J'exhorte les nations unies à aider les politiciens congolais à trouver une issue à cette situation délicate qui peut prendre une tournure inquiétante. C'est un arbre qui cache une forêt, étrange non ?

Nous dénonçons énergiquement cette logique qui privilégie délibérément l'affrontement au détriment du dialogue comme solution au conflit et la répression comme réponse aux aspirations légitimes des communautés à l'autodétermination.
Conscients de la lourde implication des autorités congolaises et de la rébellion de Ntumi dans l'instrumentalisation des troubles, nous les considérons, les deux parties, comme directement responsables des attaques visant à provoquer une escalade de la violence et des conséquences tragiques qu'entraînerait une nouvelle guerre dans Pool et à Brazzaville. Non seulement il y aura des conséquences politiques, économiques et sociales désastreuses, pire encore il y aura de graves conséquences écologiques. Donc, il faut faire la paix, élaborer des stratégies alternatives pour éviter le chaos que généreront des idées bellicistes, tirons les leçons du passé et focalisons nous sur l'avenir. Toute autre approche est vouée à l'échec, car on voit bien qu'actuellement aucune des parties ne croit en la volonté de l'autre de faire la paix.

Je crois que les pourparlers doivent reprendre de toute urgence. Les organisations et acteurs régionaux et internationaux doivent tous coordonner et intensifier leurs efforts pour trouver une solution pacifique à la crise actuelle. Tel est le message que je transmets aux nations unies, à l'union africaine, à Sassou Nguesso et à Ntumi.

Kopa Marchel Ludovic

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# Posté le vendredi 14 septembre 2007 10:48

Modifié le vendredi 14 septembre 2007 11:22

Il y a un déni de réalité de la part du gouvernement de Sassou Nguesso.

Il y a un déni de réalité de la part du gouvernement de Sassou Nguesso.
Le pouvoir de Sassou Nguesso serait il en train de saboter l'avenir du Congo ? En tout cas, tout porte à croire que ce qui se passe aujourd'hui, répondrait de façon très objective à cette interrogation. J'ai appris que L'age de la retraite passerait de 60 à 65 ans, et aucune politique de rationnement n'est prévue.

Toutes ces mauvaises décisions ne sont que le reflet du malaise politique qui sévit au Congo depuis 10 ans déjà. On n'arrive pas à réguler la situation économique et sociale qui se détériore de façon très inquiétante au Congo, on applique des mauvaises politiques, des politiques irrationnelles sans se soucier des dégâts que ces dernières entraîneront, sans même appliquer une politique de rationnement pour pallier aux éventualités qui se présentent déjà. Aucune politique intelligente n'est mise en place, c'est un gouvernement d'amateurs, d'alcooliques, d'aventuriers et de pillards qui, se contentent de piller les finances publiques, de détruire les structures sociales.
On rallonge l'age de la retraite à 65 ans, avec un taux de chômage qui touche plus de 85% de jeunes, aucune politique dites malines, n'est prévue pour relancer l'économie et de stimuler la croissance, de pallier aux conséquences destructrices dans une économie lorsque le pouvoir d'achat s'érode vertigineusement tous les jours. Ça fait pitié de lire ce genre d'inepties.
Je me demande d'où viennent ces imbéciles, des incompétents pareils ne devraient pas gouverner un pays comme le Congo.

Et lorsqu'il s'agit de parler de « politique », de guerre, d'élections, politique à la congolaise bien sûr, on ouvre les grosses gueules puantes à la radio et à la télé, après avoir bu une bière ou du scotch, mais quand vient le moment de parler des choses sensées, du genre, comment élever le pouvoir d'achat, comment assainir l'économie, comment régler la sempiternelle question d'eau et d'électricité, ou comment améliorer les conditions de vie des populations, comment stimuler la croissance économique et sociale, ces haleines fétides se perdent dans la méconnaissance de la notion d'une république, de ses règles, et de ses enjeux.

Je pense que ces paresseux doivent déguerpir, la méconnaissance des décisions irrationnelles qu'ils prennent, sont en train de causer des situations dramatiques qui risquent d'être irréparables, je vous l'assure, faites attention, car l'orientation économique actuelle peut générer des maux d'une nature incalculable.
Franchement, je ne sais pas si les décisions économiques actuels sont réfléchies, avec une croissance économique qui ne dépasse même pas les 2% par an, le malaise social se pérennise au jour le jour, pour la simple raison que c'est un sabotage économique. En outre, les destructions volontaires des structures économiques et sociales causeront des séquelles qui peuvent être irréversibles pour le pays tout entier. Il y a un déni de réalité de la part du gouvernement de Sassou Nguesso.
Je vais leur dire une chose, le sarcasme est le refuge des esprits mesquins. Vous êtes conscients de ce que vous faites, prenez en compte ce qu'on vous dit aujourd'hui, car vous le regretterez un jour.


Kopa Marchel Ludovic.

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# Posté le jeudi 06 septembre 2007 11:25

En Réponse aux multiples interrogations sur le CONGO.

En Réponse aux multiples interrogations sur le CONGO.
Mon cher ami, en analysant scrupuleusement la sphère politique congolaise, c'est-à-dire avec une exigence de morale et d'honnêteté tangible, on parviendrait indubitablement à la conclusion selon laquelle, le Congo ne fait que régresser et ce de façon très inquiétante.
Qu'est ce que les politiciens actuels laisseront de mieux aux générations futures, si ce n'est la morosité et le chao.
On gangrène la jeunesse dans le tribalisme, on l'abreuve dans le sectarisme, on maintient le peuple expressément dans la pauvreté, et on ne ménage aucun effort pour créer de bonnes conditions de vie et aussi on ne veut pas faciliter les conditions d'une bonne gouvernance, ce qui devrait permettre à la population de vivre dans des conditions plus humaines, plus dignes. Mais Que reste t-il du Congo aujourd'hui ? La réponse est ruine et désolation. N'ayant pas peur des mots.

Pourtant ces barbares disposent de toutes les possibilités pour veiller au bien être de la population. Mais quelle est la solution réelle aux déboires du Congo ?
Pour remédier à ces maux, il faut une refonde profonde du système politique, il faut une prise de conscience globale des réalités actuelles du monde, de la part de la population et des politiques, aussi la connaissance du danger de la mondialisation dans une société non évoluée et ignorante. A cela s'ajouterait, la connaissance de la notion d'un état et d'une république. Connaissant nous réellement la notion de république ? L'état est une propriété collective, et la notion de république, comme nous l'enseigne Platon, est une forme de gouvernement dans laquelle le pouvoir n'est pas héréditaire, mais confié à des représentants librement élus par le peuple.
Je vais vous dire une chose, l'ethnie n'est pas une identité en soi, mais la nation oui, c'est par ma nationalité que je m'identifie, et non par mon ethnie, je suis Congolais, de ce fait la notion d'ethnicité ne doit pas être une identité en soi lorsque le principe de nationalité ou de république prime, n'attisez pas les haines, ne faites pas les jeux des dictatures, car c'est ce qu'elles veulent.

Au lendemain des indépendances, les politiciens congolais ont crée ce climat, en essayant de s'appuyer sur leurs ethnies respectives, ils sont les géniteurs des maux actuels. Je pense qu'ils doivent se départir de toutes ces émotions qui ne rendent pas service à la nation, ces comportements calamiteux et cabotins qui appauvrissent la population sont les procréateurs des égoïsmes, des dissensions, des violences, des discriminations, des haines, des dictatures et des pillages économiques.
Au Congo, on n'a pas encore compris la notion d'un état, on s'abrutit dans une logique démagogique et haineuse, et on s'aliène le peuple.

La seule possibilité de mettre un terme à ces affreuses et abominables mentalités héritées de la période précoloniale et postcoloniale, c'est de créer les conditions d'une alternance pacifique et réelle, afin de permettre l'émergence d'une nouvelle génération politique. Des hommes comme Sassou Nguesso doivent partir, ce sont des hommes révolus, des hommes du passé, cet incompétent galvanisé par la logique ethnique ne doit plus être au pouvoir, car ce sont ces paresseux qui pérennisent les haines et endiguent le développement économique, social et politique du Congo.
On est en face d'une désagrégation de l'appareil de l'état, et il plus que urgent d'aider le pays à s'en sortir. Il est clair que le président qui succédera à Sassou Nguesso, qu'il soit du Nord ou du Sud, peu importe, aura une très lourde tâche, honnêtement, il sera assis sur un volcan, car le système mis en place par Sassou Nguesso, laissera de lourdes dettes au pays, des séquelles énormes, une sorte de point de non retour.
Le Congo doit évoluer les gars, c'est en mettant en œuvre des politiques de bonne gouvernance que le pays ira de l'avant, je suis désolé, mais le ce pays n'appartient pas au Président Sassou Nguesso, ce n'est pas le pays de sa famille ou de ses amis, ce n'est ni le bien d'un clan ou d'une ethnie, car c'est une propriété collective. Je m'en tape de vos discours partisans, nous voulons d'un pays prospère, libre, démocratique, paisible et évolué, nous n'avons point besoin des illuminés identiques à Sassou Nguesso et toute la bande d'escrocs qui pille le Congo depuis 1960.

Kopa Marchel Ludovic.

congoinfos@yahoo.fr

# Posté le jeudi 23 août 2007 07:26