Dépravation des m½urs en public : des chansons erronées cabrent les populations Brazzavilloises et Pontenégrines.

Dépravation des m½urs en public : des chansons erronées cabrent les populations Brazzavilloises et Pontenégrines.
Les musiciens détruisent la société Congolaise de par leurs débauches dans leurs chansons.
Depuis une bonne période, des chansons allant dans le sens de la dépravation de m½urs polluent le Congo. Les marchés du disque et des K7 sont inondés d'½uvres qui laissent les populations pantoises. Des mots et des cris déplacés sont employés dans des refrains de chansons en vogue dans des débits de boisson, bus et taxi-bus.
Le comble est qu'aucune institution habileté ne se prononce pour mettre un terme à ces chansons de contre nature.

« Le ministère de la culture dort, le ministère de l'information sommeille ». C'est par ces mots qu'un vieux musicien a déploré l'attitude de manque d'application des lois par des ministères de la culture et de l'information qui laissent vendre sur le marché du disque et des K7 des ½uvres musicales contraires aux bonnes moeurs.

L'indignation de ce vieil homme est née à la suite de l'écoute quotidienne, à forte tonalité, des chansons jugées erronées dans des débits de boissons, bus, taxi-bus et autres lieux de loisirs. La chanson considérée jadis comme moyen de communication des valeurs morales, socle et thermomètre de la culture, se trouve, de nos jours, bradée par des nouveaux musiciens tourneboulés par le sexe et la soif d'argent.

Lovés par le mal de « l'inculture », ces musiciens mettent sur le marché du disque et des K7 des chansons qui deviennent, par ricochet, une bombe détruisant les générations qui les dansent et l'éthique même de la chanson.

Si jadis, les musiciens ont chanté « ZAMBA » (la forêt), « NZALE » (la femme de c½ur), «MBONGO E KOBENGA MBONGO » (l'argent appelle l'argent), « MARIE LOUISE » et j'en passe, les musiciens d'aujourd'hui, pour démontrer qu'ils sont adeptes du sexe chantent le sexe et les gestes qui satisfont pour le sexe.

Tenez, le public est actuellement soumis aux timbres vocaux des groupes de musiciens qui, pour bien vendre leurs ½uvres, mettent dans leurs chansons des paroles du genre : « AVEC LES REINS, COMME AU LIT » en faisant semblant, bien sûr, d'ignorer ce que cela voudrait réellement dire dans la société.

Le plus épatant encore, est une des chansons de Koffi Olomidé, le refrain dénote encore ces comportements cabotins : « Mama pessa sima, Papa à béta Tonga », c'est-à-dire : Maman donne le derrière et Papa fais son travail.
Que peut on dire face à ces vagues de dénaturations et de vices en tout genre ?

Ces paroles répétées dans toute la chanson, (faciles à comprendre en français) ressembleraient à une demande du musicien aux danseurs de tourner les reins « COMME AU LIT ». Un exercice devenu facile pour les jeunes garçons et jeunes filles qui démontrent à ciel ouvert qu'ils maîtrisent bien les coups de reins et les grands détours du plus vieux métier du monde.

Le comble est que ces coups de reins s'exhibent « COMME AU LIT » sans honte ni gène, surtout, par des jeunes filles en tenues sexy qui mettent toutes leurs parties intimes à vue. Seins, cuisses, nombril... gratis à voir.

M½urs, connaît pas, car la danse et la chanson dictent maintenant leurs lois dans des refrains où des musiciens chantent « MAMA PESA SIMA, PAPA ATIA TONGA », autrement dit « Maman présente ton derrière que papa applique l'injection ». Et, les danseurs exécutent le geste pour se faire plaisir. La fille présente donc son derrière et le cavalier lui donne des coups de sexe aux fesses pour symboliser ce père « qui applique son injection sur le derrière de maman ». Bizarre non ?

Voilà des chansons et des refrains qui justifient la dépravation des m½urs dont les musiciens sont maîtres d'½uvres.

En tout cas, la chanson a atteint le ridicule sous le silence des ministères de la culture et de l'information. Ces ministères ne sont-ils pas consternés quand les chaînes de radio et de télévision deviennent des relais locaux de ces chanteurs adeptes du sexe ?

Ces ½uvres de la honte devraient être suspendues, même si les chefs d'Etats, Ministres, Directeurs centraux et autres Fils à papa sont cités dans des chansons par ces musiciens pour faire leurs éloges. Certes, il s'agit de la publicité de l'homme politique ou de sa famille élastique, mais quand la publicité dépasse les bornes par des mots du genre « PAPA SASSOU A SIMBA SACHET, A SIMBA YANGO », autrement dit « Papa Sassou a tenu le sachet, il l'a tenue », il y a lieu de se demander si les populations qui maîtrisent bien la langue Lingala ne peuvent-elles pas penser que le « SACHET » n'est pas loin du préservatif et « YANGO » s'approche du sexe dans cette chanson bien articulée.

# Posté le mercredi 21 juin 2006 14:43

Milliardaires gagnants au loto du Bradage du pays.Les autorités congolaises ne nient pas la gabegie publique, elles exhortent à la patience.Mais Comment ça se passe au haut sommet de l'état congolais ?

Milliardaires gagnants au loto  du Bradage du pays.Les autorités congolaises ne nient pas la gabegie publique, elles exhortent à la patience.Mais Comment ça se passe au haut sommet de l'état congolais ?
Le rapport intitulé « Gestion de la rente pétrolière au Congo Brazzaville : mal gouvernance et violations des droits de l'Homme » dont nous vous proposons la relecture ci-dessous demeure plus que jamais d'actualité. Les maux dénoncés, loin d'être guéris, empirent de plus belle. A vous de juger. Extraits.

III- Des richesses confisquées par une élite :

1/ Confusion des genres entre chose publique et enrichissement personnel

Le système mis en place depuis des dizaines d'années de captation de la richesse nationale par un groupe d'intérêt n'est ni nouveau, ni spécifique au Congo. Toutefois, dans ce petit Etat d'Afrique centrale, indépendant depuis 1960 est exemplaire tant il condamne la majorité à la plus profonde misère et permet à une poignée de devenir milliardaires en euros. Les observateurs congolais et internationaux sont de plus en plus nombreux à dénoncer la dérive de la gestion des finances publiques. " La rente pétrolière ne servirait plus à. payer les facteurs de guerre mais à des âmes ", analyse un journaliste français spécialiste du Congo.

D'ailleurs, les autorités congolaises ne nient pas la gabegie publique, elles exhortent à la patience. Le pouvoir en place à Brazzaville soutient la thèse politique selon laquelle Denis Sassou Nguesso est le seul homme politique en mesure de maintenir la paix au Congo (rappelons que la région du Pool était en guerre depuis plus d'un an lors de la signature des accords de paix en mars 2003) ; selon cette théorie, une fois acquise la stabilité politique, alors démocratie, réformes économiques et orthodoxie financière se mettront " naturellement " en place.

Selon les spécialistes de la lettre Nord-Sud Export, " le système congolais comporte une contradiction explosive car l'absence de politique de redistribution n'empêche pas les membres de l'élite d'avoir des pratiques de détournement arrogantes ". La corruption de " tous les jours ", celle qui rythme le quotidien des Congolais, cache un mal plus profond : la confusion des genres entre la chose publique et l'enrichissement personnel. Il est d'autant plus difficile au pouvoir congolais de nier l'évidence que personne ne respecte une obligation pourtant constitutionnelle : " tout citoyen, élu ou nommé à une haute fonction publique est tenu de déclarer son patrimoine lors de sa prise de fonction et à la cessation de celle-ci " (article 48).

Aux sous-préfets et maires délégués d'arrondissement de Brazzaville, François Ibovi, ministre de l'Administration du territoire, explique : " il ne s'agit pas pour vous d'aller défendre les intérêts de vos partis politiques, ou d'aller vous servir ". " Les détournements se voient à l'oeil nu : tel ou tel politicien, qui hier n'avait rien, construit des maisons sur cinq parcelles en même temps. Les gens font vite le lien et le mécontentement monte même chez les chefs sassouistes ", raconte Joachim Mbanza, journaliste de la " Semaine Africaine ".

" Chaque ministre veut créer une classe d'hommes d'affaires que l'Etat fait et défait. Quand il décide de la congédier, de millionnaires, ils finissent sans rien. En fait, ils sont plutôt des gagnants du loto que des chefs d'entreprise. Ils flambent, se font construire des maisons à étage, voyagent. Le jour où le providentiel parent ministre est viré, la richesse disparaît ", raconte pour sa part un avocat installé à Pointe noire. " Un ministre gagne environ 4 millions de francs CFA par mois, mais l'ancien ministre des Finances par exemple était milliardaire ; comment expliquer une telle richesse ? ", questionne aussi Simplice Gislin Ongouya, rédacteur en chef du journal indépendant l'Observateur. Roger Andely livre sans doute une partie de la réponse lorsque invité à. la cérémonie d'intronisation de Matthias Dzon à la direction nationale de la BEAC (après neuf mois de " congés technique "), il dit à la tribune : " j'ai un conseil à vous donner : je vous demande de maîtriser vos penchants. Si vous ne pouvez pas, vous vous excusez en citoyen libre et vous vous retirez pour exercer un penchant ou un autre ", propos relayés par le site officiel de la République du Congo.

Dans les ngandas, ces bars dansants populaires de Brazzaville, plusieurs mois encore après le remaniement ministériel de l'été 2002, les clients en sont sûrs : une sorte de prime de licenciement a été versée à l'ancienne équipe pour qu'elle accepte sans heurt son éviction, 600 millions de francs Cfa par ministre et un 4x4 flambant neuf. De sources proches du gouvernement, une centaine de fonctionnaires congolais bénéficient d'un traitement ministériel (...)

- Le Président d'abord, Denis Sassou Nguesso qui estime en août 2003 que la réforme de l'Etat congolais était " une question de salubrité Publique qu'il nous faut vite traiter au moyen d'une thérapeutique juridique appropriée, sauf si nous voulons cesser d'exister en tant que peuple et dépérir en tant que nation ".

4/ La corruption endémique de la fonction publique empêche toute réforme Dans les faits, le respect des procédures budgétaires est loin d'être effectif. Pour financer la tenue des premières audiences criminelles du Congo depuis le déclenchement de la guerre civile en 1997, le ministre de la Justice Jean Martin Mbemba a été contraint de négocier avec son homologue des Finances pour puiser " ici et là " dans des fonds interministériels. " Il m'est toujours rétorqué que tout l'argent disponible pour la Justice a été dépensé dans la hausse des salaires des magistrats (de 200.000 à 2 millions de francs CFA par mois pour 230 magistrats, ndlr) décidée pour endiguer la corruption ", explique Jean Martin Mbemba.

La ministre des Affaires sociales, de l'aide humanitaire, des mutilés de guerre et de la famille, Emilienne Raoul a, elle, une autre manière de vivre l'exécution budgétaire congolaise et détaché à demeure au ministère des Finances une collaboratrice qui scrute chaque semaine la liste des projets prioritaires qui seront effectivement financés en espérant qu'un des siens y figurera. Ce flou entrave la mise en oeuvre de ses actions. Dans le même temps, quand Antoinette Sassou Nguesso, épouse du Président et présidente de la fondation Congo Assistance, s'empare d'un contentieux entre l'Etat et des propriétaires fonciers de Pointe Noire en juin 2003, " elle ordonne, au nom du chef de l'Etat, le paiement immédiat de la somme de 4 millions de francs CFA en faveur de Mme Philomène Pambou, et 260.000 francs en faveur de Gabriel Pambou ", peut-on lire sur le site officiel du Congo (www.congo-site.cg). L'échec des tentatives de budgétisation exacte des dépenses comme des recettes de l'Etat prouve la difficulté de réformer un système bâti tout entier sur la corruption. " Ici détourner de l'argent n'est pas une honte mais une gloire ", estime Céphas Ewangui, président de l'Association panafricaine Thomas Sankara (APTS).

# Posté le dimanche 18 juin 2006 08:29

Jeudi 5 Juin 1997 la tragédie de tout un peuple, les malheurs d'une Nation : la mort d'une jeune démocratie.Quelles sont les causes et les conséquences de cette tragédie ?

Jeudi 5 Juin 1997  la tragédie de tout un peuple, les malheurs d'une Nation : la mort d'une jeune démocratie.Quelles sont les causes et les conséquences de cette tragédie ?
Le 5 juin 1997, à cinq heures du matin, cinq jours à peine après qu'un accord solennel eut été signé par les responsables politiques congolais sous l'égide du Directeur général de l'Unesco, Frédérico Mayor, et tandis que Brazzaville, rassurée par cet acte de paix, dort d'un sommeil paisible, quelques éléments des forces armées congolaises tentent de mener une opération en vue d'arrêter des sbires de Sassou Nguesso qui avaient commis des atrocités à Owando, 1 semaine auparavant, ne sachant pas qu'ils viennent juste d'anticiper un coup d'état qui s'était bien préparé depuis des années en France.

On ne saurait comprendre les événements tragiques qui se sont déroulés au Congo du 5 juin au 15 octobre 1997, si l'on ne se reporte pas aux troubles, puis aux assassinats qui ont marqué les premiers mois du mandat présidentiel de Pascal Lissouba. Les uns comme les autres portaient déjà la marque de ce qui allait provoquer les tueries de Brazzaville cinq longues années plus tard, le pétrole : nerf sensible de la destruction de la république du congo, La dérive du régime de Sassou, qui va semer le chao au Congo, disparition de l'État de droit, instauration du règne de la violence, décomposition de la Force publique, provocations, meurtres. Tous ces faits laissaient présager la chute du nouveau régime.
Les causes : SITUATION POLITICO-MILITAIRE AVANT LA GUERRE DU 5 JUIN 1997.

Pour savoir ce qui s'est déroulé au Congo, il faut remonter au début des années 1990, avec la mise à nue des pratiques nocives du piètre régime de Sassou lors de la conférence nationale souveraine de 1991, car les congolais étaient descendus dans les rues pour braver ce régime qui les avaient opprimés, mais la conférence nationale de 1991 n'a été qu'un réquisitoire contre le maître de M'pila, et n'a fait que rendre ses relations avec la France plus forte ; pourquoi ? Parce que par-dessus tout, le véritable leitmotiv du retour de Sassou aux affaires c'est le PETROLE.

A partir de 1992, date de sa chute, Sassou et ses amis (CHIRAC) mettaient la pression sur la compagnie pétrolière ELF pour déstabiliser le nouveau régime démocratique de PASCAL LISSOUBA, qui avait déjà nourrit sa volonté de remettre aux congolais leur pétrole bradé par la France, or sans ce pétrole la France serait fragilisée, c'est ainsi que pour CHIRAC, coûte que coûte, il lui fallait réinstaller au pouvoir « son ami » Sassou NGuesso dont il connaît certainement l'esprit tendre en matière de bradage de pétrole depuis la période allant de 1979 à 1990.

Le principe est tout clair et déjà tracé, faire de Brazzaville une ville fantôme, mettre à feu et à sang le Congo, pour déstabiliser le régime de Pascal Lissouba, c'est ainsi que Sassou appuyé par Elf va fournir des armes à Kolélas pour éjecter le président Lissouba du pouvoir, la France et Elf se chargeant d'instaurer le malaise social au Congo, en privant le jeune régime de fonds, et Sassou et ses milices alliées semer un climat de terreur, afin de rendre Lissouba incompétent, le chassant du pouvoir, tout en légitimant cet acte.
Mais pourtant, toutes ces dispositions machiavéliques ne marcheront pas, Kolélas ne l'a-t-il pas lui-même admis à demi-mot « j'ai été trompé, (...) c'est la main noire, plus jamais...), cela ne sera qu'un répit.

Le ridicule ne tue pas, il fait même vivre, En Août 1996, une réunion va se tenir à l'hôtel Le Quercy en banlieue parisienne, les personnalités présentes : Omar Bongo, jacques Chirac, Sassou Nguesso, Charles Josselin (celui va convaincre Lionel Jospin d'oublier les querelles politiques et de mettre en avant les intérêts de la France, afin de soutenir Sassou, pour déposer Pascal Lissouba), Tarallo, dominique devillepin, Jaffré...etc.
Le but de cette rencontre fermée, est de ramener Sassou au pouvoir, afin de remettre « de l'ordre dans les colonies », ce sont les propos de Chirac.

Toute la tactique de guerre a été mise en place ce jour là, le Gabon servirait de base arrière, Elf financerait l'armement et la France l'entraînement et la logistique. C'est un marchand d'armes, le belge Jacques Monsieur, détenu à Téhéran pour espionnage depuis novembre dernier,qui aurait été payé par Elf se chargera du matériel de guerre, notamment des hélicoptères de combat , livrés au général Denis Sassou Nguesso, revenu au pouvoir par la force en octobre 1997.

34,33 millions de dollars seront réunis durant cette semaine, ainsi que le vole spectaculaire d'armes, perpétré par des éléments armés proches de Sassou dans un camp militaire au nord de Brazzaville à Gamboma.
Le Gabon s'occuperait du ravitaillement des troupes, l'entraînement à Oyo, tout cela financé par la France, ELF et Omar BONGO, tout était prêt pour en finir avec la jeune Démocratie Congolaise.
Dans ce jeu trouble, Elf aurait aussi financé les forces gouvernementales dans les achats d'armes.

La crise politico-économique qui secoue le Congo a, incontestablement, pour point de départ Le PETROLE, l'échec de la conférence nationale de 1991, et aussi, la rupture de l'alliance entre l'Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale (UPADS) de Pascal Lissouba et le Parti Congolais du Travail (PCT) de Denis Sassou Nguesso. L'accord électoral pour gouverner ensemble, a été signé le 11 août 1992, entre le 1er et le 2e tour de l'élection présidentielle, et après les élections législatives. Il fournissait une majorité parlementaire stable, nécessaire au soutien de l'action gouvernementale issue de cette alliance.
Mais le PCT de Sassou Nguesso en a voulu plus, après avoir dirigé le pays durant des années et conduit ce dernier dans le chao, Sassou et ses proches voulaient à tout prix « reprendre leur pouvoir ».

Sassou rentre au Congo en février 1997, avec le sentiment d'avoir tout réglé, son discours tenu lors d'un meeting le 17 Mai 1997 à Oyo, est très révélateur : « je suis rentré pour reprendre le pouvoir (...), ce qui est sûr nous gagnerons (...) je serai prêt à embraser toute l'Afrique centrale si il le fallait. »

En 1997, des centaines de milliers de mercenaires vont gagner le Congo à partir du Gabon voisin, le 5 juin n'a été que l'arbre qui cachait la forêt, sur une guerre imminente attisée par la France et les pays voisins qui soutenaient l'Oligarque SASSOU. En septembre 1997, des forces supplétives de l'armée Angolaise vont pénétrer au Congo, et vont s'adonner à des atrocités immondes et maladives.

Cette guerre sanglante a fait plus de 11000 morts, Brazzaville a été totalement détruite, et les séquelles de cette cruauté maladive sont encore très grandes. Le Congo est un pays à reconstruire. Garantir les intérêts des occidentaux et écraser toute velléité revendicatrice locale constituent leur principale mission ( Sassou et comagnie).
Le prix de la victoire de Denis Sassou-Nguesso est très lourd, car presque toutes les infrastructures du pays sont en ruine. Sans aucun doute, ces événements ont eu des conséquences très dévastatrices dans la vie sociale des congolais et aussi des conséquences non négligeables dans la pratique linguistique des Congolais.

Personne ne peut occulter l'histoire d'un peuple, car un peuple sans histoire est un monde sans âme, ce qui s'est passé entre 1990 et 1999 nous le savons tous, l'histoire nous enseignera un jour tout ces faits, car l'avidité du pouvoir a poussé le général marxiste à user de tous les moyens, les plus brutaux et les plus fallacieux à revenir au pouvoir, mais la vérité triomphera, car au sommet de cette folie, il y a des hommes doués intelligence et de connaissance.

En ce jour anniversaire de cette tragédie, CongoInfos pense à tous les morts de la république victime de la soif de pouvoir de Sassou Nguesso. Le combat pour la restauration de l'Etat de droit et de la Démocratie doit rester notre objectif primordial.

# Posté le mardi 06 juin 2006 17:37

Pascal Lissouba premier président démocratiquement élu du Congo.

Pascal Lissouba premier président démocratiquement élu du Congo.
L'homme qui a refusé de céder devant l'homme blanc, au risque et péril de sa vie. L'homme qui a tenu tête à la France refusant de céder devant sa puissance criminelle.
Congoinfos rend hommage à Pascal Lissouba.

# Posté le mardi 06 juin 2006 17:33

5 juin 1997

5 juin 1997
Pensons à nos frères tombés, et à notre pays meurtri par la Barbarie.

# Posté le mardi 06 juin 2006 17:28